26.08.2008
Bord de mer silencieux en ce 26 août 2008
Deux ans à décaper mon intérieur
Le phare m’a redonné un débordement d’amour
Deux ans pour enfin voir émerger ma beauté d’être
Le phare m’a rendu mon âme d’amoureuse
Deux ans que je viens écrire ici sans l’ombre d’un doute
Le phare m’a unifié avec les multiples facettes de ma personnalité
Deux ans que je m’observe sans me fuir
Le phare m’a sauvé de la colère vaine
Deux ans où je n’ai pas chômé une seconde
Le phare a fait de moi une femme libre mieux, une femme libéré.

La gardienne du phare sur le bateau taxi
Nancy
16:11 Publié dans L- 12 ième partie. Un été surprenant et captivant. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.07.2008
La Gardienne et ses amis
14:14 Publié dans L- 12 ième partie. Un été surprenant et captivant. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.07.2008
Mots clefs recherchés dans les moteurs qui aboutissent au phare
Mots-clefs Pourcentage
Symptômes de l'envoûtement et de l'ensorcellement 66.67%
Je sais que tu es têtu 33.33%
Je la ris encore et il n’y a pas d’autres mots clefs depuis le début du mois.
Bon été à tous et à toutes
Je serai de retour dans quelques semaines
Juste pour rire avec la gardienne
14:13 Publié dans L- 12 ième partie. Un été surprenant et captivant. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Cartes sur table avec une série de réactions chimiques.
La dame de cœur n’a pas le cœur à rire. Elle a des sentiments et interdiction de jouer avec ce qu’elle porte de plus beau. Elle est porteuse d’un don très rare. Dans tout les sphères de sa vie. Elle aime.
J’arrive au Phare et je ne suis pas seule Petit Nancy m’attends. Elle a une énorme boule de plomb entre ses mains et la fait rouler sur la table de la cuisine.
La grande : Allô ! je ne suis pas surprise de te voir. Je me doutais bien que tu n'étais pas loin je viens de recommencer trois fois un texte pour le phare et ça disait tout le temps non en moi.
Petite Nancy : Normal, je suis la seule part en toi qui ne se censure pas. J’arrive à la rescousse.
La grande : Ben là ! T’exagère un peu non ?
Petit Nancy : Alors pourquoi tu n’a pas écrit vendredi matin ?
La grande : Petite Nancy vendredi je me suis levée avec l’envie d’écouter du Ferré. Déjà cela annonçait que j’étais porteuse d’une révélation. Je sais de quoi tu veux me faire parler. J’étais assise sur le rebord du lit et sans raison apparente j’avais la gorge nouée. Tu es apparue avec cette énorme boule de plomb en me disant : Ne cherches plus c’est celle-là…
Petite Nancy : Tu as eu le flash de ce qu’elle avait à te révéler mais tu as préféré écouter ton Ferré et tu as fait du MÉNAGE ! Tu ne nettoies pas les bonnes pièces !
Je regarde petite Nancy et je ne sais pas quoi lui répondre. Et là j’ai peur car elle n’est pas de tout repos quand elle décide de me faire allumer. Elle symbolise ce que j’ai de plus droit et de plus vrai en moi. Cette part qu’aucun événement n’a pu contaminer. Je suis toujours en silence…
Petit Nancy : Le roi de Trèfle s’avère le roi de l’imprévue et du coup vent. C’est un coup de cœur invalide et tu le sais. Il ne voit rien pour lui et encore moins pour les autres. Tu connais ta part de responsabilité c’est de ne plus…
La grande : Aïe ! Arrête toute de suite ton délire.. .Écoute moi bien, petit monstre interne porteur de la vérité infuse. 1- Cela demeure un dossier réglé. Puisse que les choses ont été dites depuis un temps. 2- Nos rencontres ne sont jamais prévues. Il y a qu’une seule chose que je ne contrôle pas. Long silence. C'est mon coeur qui fait trois tours dès que je l’aperçois. Je vais te le dire ce qu’il y a dans cette boule de plomb. Cet homme symbolise tout les hommes qui m’ont intéressé et dont l’attrait n’était pas réciproque. Je travaille tellement fort à sortir de ce cercle vicieux que je développe si vite avec les hommes. J’suis une chum de fille…une excellente chum de brosse. S’en est un de trop et c’est tombé sur lui. Il n’a rien à voir là-dedans car il n’a rien fait pour me séduire. Il est un élément qui me fait grandir sans qu’il n’ai quoique se soit à faire. La seule chose qui reste à régler… Mon cœur qui fait trois tours quand je l’aperçois. C’est incontrôlable et ça génère étonnamment beaucoup de colère en moi. Je me ferais volontiers opérer dans le cerveau cette section défectueuse. C’est une tempête émotive dans un verre de bière. Ensembles nous sommes les meilleurs brosseurs de la terre. Nous avons la bière joyeuse et à la sortie du bar nous nous quittons sur une note festive circonstancielle et occasionnelle. Je tourne vers le Sud avec des ailes à mon vélo et lui poursuit sa route vers l’Est. Le lendemain il est plus facile de dégriser de mon taux d’alcoolémies que de mon taux de phényléthylamines. 12 heures pour l’alcool et 72 heures pour les hormones stratégiques. Un puissant cocktail molotov que ce fin mélange de phérormones, d’oxytocine et d’endorphines. Je ne suis pas de ma faute et en bout de ligne je suis juste une femme en rut et ça fait pleurer mon intelligente. J observe et je comprends tout le phénomène que je vis. Le plus triste dans ces lendemains de veille me rappellent juste qu’il n’y a pas d’amoureux dans ma vie et je dois m’armer de patience car des femmes célibataires j’en connais des tonnes et j’en fais partie that’s it. Je demande à la vie de me guérir de cette illusion que mon corps sécrète inutilement. Voilà, c’est tout ça que j’ai vue en une fraction de seconde assise sur le rebord du lit vendredi matin. Demain je quitte le phare pour quelques semaines si tu veux venir avec moi tu es la bienvenue. Nous allons nous baigner au lac et jouer dans le sable. Boire du tit jus avec Kikine jusqu’aux petites heures du matin, si nous sommes chanceuses nous irons nous promenez avec Utamaro dans le country et si la vie nous bénie une soirée avec nos incontournables amis(es) festifs du cabaret...
À ces mots, je ne perçois plus Petit Nancy. Disparue. Je prends la boule de plomb. Au contact de ma paume elle se transforme en sable. Je ramasse le sable sur la table et le dépose sur la grève à l’extérieur du Phare. C’est la dernière fois que j’utilise Petite Nancy pour lever une censure. Nul ne devrait avoir honte des sentiments qu’il porte face à autrui surtout quand t-ils s'avèrent de bons sentiments et ne détruisent rien sur leur passage. Je suis plus grande que jamais, plus mature que je ne l’avais espéré.
Nancy la gardienne du Phare
11:23 Publié dans L- 12 ième partie. Un été surprenant et captivant. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.07.2008
L'amour tout court
Samedi dernier j’ai rencontré Monsieur X. À l’automne 2007 je m’étais inscrite pour 1 mois sur un site de rencontre et il m’avait envoyé un message sympathique. J’ai conversé avec lui à quelques reprises, nos appels se sont échelonné sur un an. La rencontre s’est avérée très amicale mais au matin même de ce rendez-vous je me suis levée frustrée à la pensée de le rencontrer. Je me sentais déjà étouffée. À 7 heures du matin je me suis retrouvée dans le parc Laurier avec mon vélo et mon café. Assise sur un banc j’ai médité sur le pourquoi de ce sentiment hostile qui m’habitais.
La réponse a finit par émergé dans ma conscience. Je suis guérie de ma dernière peine d’amour il n’y aucun doute. Il me reste une entaille de cette histoire, c’est là et ça modifié à jamais la morphologie de l’amoureuse que je serai dans l’avenir. Après cette révélation j’ai pédalé jusqu’au marchand situé à la sortie du métro Mont-Royal pour y acheter mes légumes et au retour je me suis arrêté au Parc Lafontaine. J’aime ce parc, pour moi il est inspirant et apaisant. C’était clair, il ne fallait pas que Monsieur X est des attentes. En rentrant au monastère urbain. J’ai appelé Monsieur X et lui ai dit que je ne cherchais pas un ami-amant ni un chum et ni un ami. Ce fut clair et ainsi je pouvais le rencontrer sans bougonner intérieurement. Dès que je l’ai aperçu ma réponse initiale c’est confirmé même s’il est une bonne personne, c’était non en moi.
Je suis urbaine et je désire rencontrer un homme qui demeure en ville. J’ai à plusieurs reprises quitté des appartements et des villes que j’aimais pour suivre mes hommes.
Pour la premières fois de ma vie il y a des concessions que je ne ferais plus aisément ou carrément plus du tout. C’est ainsi les négociations ça me donnent de l’urticaire. Alors pour éviter les grands déménagements et les grands dérangements, je désire un urbain plein air, un porteur de joie, un amoureux fou de la vie. Un être, tout comme moi, complexe emprunt de simplicité.
L’amour sans une vie de couple
Une vie sexuelle sans amant
La vie plus belle que jamais
Je repars en ville le coeur léger et l’âme en paix
La Gardienne du Phare
01:28 Publié dans L- 12 ième partie. Un été surprenant et captivant. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.06.2008
À l’abrie du vent.
Ici je m'offre…
Un lien personnel
Un emplacement de choix
Un espace où ma vision domine
Une zone où j’apprends à me dévoiler
Un endroit où je conserve ma santé mentale
Un lieu où foisonnent mes changements intérieurs.
Ici , je veille sur moi.
La gardienne du Phare
19:50 Publié dans L- 12 ième partie. Un été surprenant et captivant. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
