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21.03.2008

Entre la Ville et le Phare un trajet différent des autres jours

Le trottoir en ligne directrice

À deux mains sur le fer forgé

Les pieds s'ancrent sur le béton

Larmes d'orgueils pour un clown

Paroles avortées

Au Phare il y a toujours ce point dans la barre du jour

Ce n'est pas lui.

Sans hâte

Le soleil se lève à nouveau

Le ciel clair comme un regard

Promesse de l'aube…

 

La Gardienne du Phare

Commentaires

Bonjour NANCY,

Oui, venir au Phare participe d’une démarche différente !
Ici, on y goûte au pur du ressenti que le mot libère.
L’écrit débride enfin l’ombré de nuits pourtant habitées du soleil qu’elles cachent.
Une douce braise vit toujours sous la cendre, et le chemin jusqu’ici est un souffle chaud qui exacerbe l’intérieur.
Bonheur d’un trajet qui brûle le sang et, ne cesse de semer ses plus jolis sourires en ruissellement de paradis.

Mon Amitié Vraie à Toi,
A tout Bientôt,
Patrick

Ecrit par : MILIQUE | 27.03.2008

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